N° 22
Lewis  HAMILTON
drapeau Anglaise

photo de Lewis HAMILTON
Nationalité :
Anglaise
Age :
23 ans
Date de naissance :
07 janvier 1985
Lieu de naissance :
Tewin en Angleterre
Situation familiale :
Célibataire
Taille :
1.74 mètre
Poids :
64 Kg
Site officiel :



Premier GP :
Australie 2008
Avec l'écurie :
Toyota
Nombre de GP disputé(s) :
25
Nombre de pole(s) position :
8
Nombre de victoire(s) :
6
Nombre de podium(s) :
18
Titre mondial :
0
Statut actuel :
Pilote numéro 2



  • 1993 - 2001 : Karting

  • 2002 : Rookie de l'année de Formule Renault britannique, 5e

  • 2003 : Champion de Formule Renault britannique

  • 2004 : Rookie de l'année de Formule 3 Euroseries, 5e

  • 2005 : Champion de Formule 3 Euroseries

  • 2006 : Champion des GP2

  • 2007 : Formule 1 chez McLaren-Mercedes



Né d'un père originaire de Trinité-et-Tobago et d'une mère anglaise, Lewis Hamilton débute par le karting à l'âge de 8 ans. Dans les turbulents pelotons de jeunes pilotes, il se met rapidement en évidence par son coup de volant et remporte à 9 ans son premier championnat national, ce qui lui vaut d'être invité en fin d'année au dîner de gala organisé par l'hebdomadaire britannique Autosport. À cette occasion, le jeune Lewis aborde Ron Dennis (le patron de l'écurie de Formule 1 McLaren) à sa table, se présente à lui, et lui confie qu'il aimerait un jour piloter en Formule 1 pour McLaren. Ron Dennis l'encourage à persévérer et lui promet de suivre attentivement sa carrière. Trois ans plus tard, Hamilton ayant confirmé qu'il est l'un des plus talentueux pilotes de kart de sa génération, Ron Dennis lui fait signer un contrat à long terme et accepte de financer sa carrière. En 2002, Hamilton effectue ses débuts en sport automobile dans le championnat britannique de Formule Renault, qu'il remporte l'année suivante. Fin 2003, il dispute également quelques courses du championnat britannique de Formule 3. En 2004, il effectue logiquement sa première saison complète de Formule 3, mais dans le championnat Euroseries. Après une première saison prometteuse, il écrase le championnat 2005, ce qui lui vaut de passer en 2006 en GP2, où il remplace le tenant du titre Nico Rosberg dans l'écurie ART Grand Prix. D'emblée, Hamilton s'affirme comme l'homme fort du championnat et domine des pilotes plus expérimentés que lui. Malgré le retour en fin de saison de Nelson Piquet Jr, il s'octroie le titre de champion lors du dernier week-end.

Annoncé comme l'une des futures stars de la Formule 1, Lewis Hamilton rejoint en 2007 l'écurie McLaren-Mercedes aux côtés de Fernando Alonso. Dès ses premiers Grand Prix, le jeune Anglais confirme les espoirs placés en lui. En Australie, il termine troisième derrière Alonso, qui ne l'a doublé qu'à la faveur du dernier ravitaillement, et après avoir ponctuellement mené la course. Puis en Malaisie, il termine deuxième derrière son coéquipier après avoir doublé les deux Ferrari au départ et résisté de manière autoritaire aux attaques de Felipe Massa dans les premiers tours de course. 13 mai 2007 : Lewis Hamilton au volant de la MP4-22 lors du Grand Prix automobile d'Espagne 2007 13 mai 2007 : Lewis Hamilton au volant de la MP4-22 lors du Grand Prix automobile d'Espagne 2007 Hamilton termine également second, derrière Felipe Massa, lors de la troisième course de la saison, à Sakhir pour le GP de Bahreïn, confirmant une remarquable constance pour un rookie et devenant dans l'histoire de la Formule 1 le seul débutant à avoir conquis trois podiums consécutifs pour ses trois premières courses. À l'issue de cette course, il est troisième du championnat des pilotes, à égalité de points avec l'Espagnol Fernando Alonso, le Finlandais Kimi Räikkönen et le Brésilien Felipe Massa ( tous ont 22 points). Mais il va faire mieux encore : après une nouvelle seconde place en Espagne, il prend seul la tête du championnat avant d'être rattrapé par Fernando Alonso, vainqueur à Monaco, malgré une nouvelle seconde place obtenue dans les rues de la principauté. Dès sa sixième course, au GP du Canada, sur le Circuit Gilles Villeneuve, il obtient la première pole position de sa carrière, partant de la première ligne pour la troisième fois de la saison. Il concrétise cet avantage le lendemain, au terme d'un GP mouvementé marqué par le spectaculaire accident de Robert Kubica et quatre interventions de la voiture de sécurité, en obtenant sa première victoire. Il récidive huit jours plus tard, en remportant, sur l'Indianapolis Motor Speedway, le GP des États-Unis. Après cette deuxième victoire consécutive, il compte 10 points d'avance sur son coéquipier Alonso en tête du championnat. À l'occasion du GP de France à Magny-Cours, les McLaren se montrent moins performantes et Ferrari en profite pour réaliser son premier doublé de la saison. Hamilton tire toutefois son épingle du jeu en terminant une nouvelle fois sur le podium (3e), accroissant encore son avance sur son coéquipier qui termine à la 7e place. Lors de son Grand Prix national à Silverstone, il parvient à arracher la pole position au prix d'une stratégie très agressive qu'il paye le lendemain en course où il réalise l'une de ses prestations les plus effacées depuis le début de saison. Il termine tout de même 3e, décrochant son neuvième podium consécutif.

Le 21 juillet, lors de la dernière partie des qualifications du GP d'Europe disputé sur le Nürburgring, il est victime d'une violente sortie de route causée par l'éclatement d'un pneumatique (probablement suite à la mauvaise fixation de l'une de ses roues en raison de la défaillance d'un pistolet pneumatique) dans une courbe rapide et percute de face un mur de pneus. Après s'être difficilement extrait de sa monoplace et peinant à marcher, il est évacué en ambulance vers le centre médical du circuit puis vers l'hôpital de Coblence où les examens pratiqués ne laissent apparaître aucune fracture ou lésion[1]. Le lendemain, les délégués médicaux de la FIA l'autorisent à participer à la course qu'il démarre à partir de la 10e place de la grille. Son excellent départ est rapidement gâché par une crevaison consécutive à une touchette puis par une sortie de piste au moment où une violente averse s'abat sur le circuit. De retour en piste grâce à l'aide des commissaires, il prend place en queue de peloton lors du second départ et perd toute chance de bien figurer en chaussant les pneus secs trop tôt. Sa remontée s'achève en neuvième position (pour la première fois de la saison hors des points) ce qui permet à son coéquipier Alonso, vainqueur de la course, de revenir à seulement deux longueurs au championnat du monde. Selon des experts, la décélération subie par le leader du championnat du monde lors de son terrible crash des qualifications du GP d'Europe sur le Nürburgring a été de 29,8 g. À la question : « En quoi cet accident vous a-t-il perturbé ? », Lewis Hamilton répondit : « Il ne m'a pas perturbé. C'est loin d'être le premier et sûrement pas le dernier[2] ! » Le 5 août, au GP de Hongrie, Lewis Hamilton s'élance de la pole position suite au déclassement de son co-équipier Fernando Alonso rétrogradé en sixième position (pénalité de 5 places) à la suite d'un comportement jugé anti-sportif lors de la séance de qualification. Hamilton remporte l'épreuve devant Räikkönen avec qui il est resté au coude à coude durant toute la course. Il signe ainsi sa troisième victoire en F1 et possède alors 7 points d'avance sur Alonso et 20 sur Räikkönen. Le 26 août, au GP de Turquie, Hamilton part de la deuxième place entre les deux Ferrari de Massa et Räikkönen. Dès le départ, il est doublé par Räikkönen et se retrouve troisième derrière les voitures italiennes, place qu'il va longtemps occuper même s'il perd quelques dixièmes de secondes au tour sur Massa au fil de la course. A 16 tours du but, son pneu avant droit éclate, alors qu'il roule à 250 km/h : Hamilton parvient à garder contrôle de sa monoplace et à rallier les stands. Son arrêt lui fait perdre deux places et il se retrouve cinquième, place qu'il conserve jusqu'à l'arrivée, malgré le retour d'Heikki Kovalainen. A Monza, il se qualifie à quelques millièmes d'Alonso à la 2e place. En course, il ne parvient pas à inquiéter son coéquipier et termine deuxième. Une semaine plus tard, à Spa-Francorchamps, il se qualifie et rallie l'arrivée à la quatrième place. Le 30 septembre, au GP du Japon au Mont-Fuji, il réalise la pole position sous la pluie. Dans les mêmes conditions, il remporte la course alors que son coéquipier abandonne et il prend une sérieuse option dans l'optique du titre : il mène de douze points alors qu'il reste seulement deux Grand Prix.
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